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Comment placer 1 million d’euros, ou plusieurs millions, pour que cela rapporte réellement ?

Généralement, un montant à placer en millions d’euros est souvent issu d’une vente immobilière, d’une cession d’entreprise, d’un gain au jeu ou d’une succession.

  • Quelle est notre préconisation de placement ? Quelle répartition ?
  • Combien peut rapporter d’intérêts par mois si on place bien un million d’euros ?
  • Faut-il placer dans une banque ? Avec quel risque ?
  • Doit-on placer dans l’immobilier ?
  • Etc. …

Placer 1 million d’euros avec un objectif de 9 % / an

Quelle que soit l’origine financière des capitaux, placer 1 million d’euros, placer deux millions, placer 5 ou 10 millions d’euros nécessite une maîtrise et une compréhension importante des paramètres financiers, fiscaux, immobiliers et patrimoniaux de l’investisseur.

Généralement, un montant à placer en millions d’euros est issu d’une vente immobilière, d’une cession d’entreprise, d’un gain au jeu ou d’une succession ou d’un héritage.

L’investisseur se retrouve alors avec une somme importante à placer et à faire fructifier sans trop savoir ce qu’il doit précisément en faire. Comment bien placer 1 million euros ? Combien rapporte 1 million d’euros par mois ? Quels peuvent être les intérêts ? Faut-il placer plusieurs millions dans une banque ? Est-ce que cela rapporte réellement et combien ? L’assurance-vie est-elle adaptée pour placer 1, ou 5 millions d’euros ? Peut-on placer plusieurs millions d’euros sans risque ?

Autant de questions légitimes, c’est là que nous intervenons avec un objectif de rente de 8 à 10% an et une prise de risque la plus limitée possible. Evidemment, les performances passées ne préjugent pas des performances futures et ne sont pas constantes dans le temps.

Notre préconisation pour investir 1 million d’euros sera sensiblement la même pour placer 2, 5 ou 10 millions d’euros. Le nombre d’investissements évoluera à la hausse naturellement afin de conserver une diversification constante et des stratégies complémentaires seront également mises en place.

Comment investir 1 million d’euros ou plus, un exemple

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

Combien rapporte un million d’euros par mois ?

Le premier critère de nos clients est de ne pas perdre d’argent. Nous construisons donc nos portefeuilles avec un minimum d’aléas potentiels et en maximisant le couple rendement / risque des investissements.

Dans cette optique, nous utilisons notamment des actifs financiers non cotés, que ce soit dans le domaine des placements de taux, placements obligataires, ou celui des actions.

Le second critère est ensuite le rendement. D’où la question posée en en-tête :

Combien rapporte un million d’euros d’intérêts par mois ?

Sur la base d’une construction portefeuille la plus efficiente possible, voir ci-dessus, en réduisant ainsi au maximum le risque des portefeuilles de nos clients, nous sommes capables de cibler un rendement de 9% / an net pour nos clients.

Sur une base d’un rendement cible de 9% / an, à notre sens réaliste, un million rapporte 90.000 € / an de revenus complémentaires soit plus de 6.000 € par mois environ net de fiscalité avec un risque mesuré et inférieur à notre sens au risque de l’immobilier en phase de remontée de taux. Ce rendement correspond à un rendement de 7.40% environ net de fiscalité. Soit 3 fois celui de l’immobilier avec probablement moins d’aléas.

De même, sur la base d’un rendement cible de 9.00% / an :

• 250.000 € doivent rapporter 22.500 € de revenus par an, soit 1.500 € de rendement net par mois
• 400.000 € doivent rapporter 36.000 € de revenus par an, soit 2.400 € de rendement net par mois
• 500.000 € doivent rapporter 45.000 € de revenus par an, soit 3.000 € de rendement net par mois
• 1 million euros doivent rapporter 90.000 € de revenus par an, soit 6.000 € de rendement net par mois
• 2 millions euros doivent rapporter 180.000 € de revenus par an, soit 12.000 € de rendement net par mois
• 3 millions euros doivent rapporter 270.000 € de revenus par an, soit 18.000 € de rendement net par mois
• 4 millions euros doivent rapporter 360.000 € de revenus par an, soit 24.000 € de rendement net par mois
• 5 millions euros doivent rapporter 450.000 € de revenus par an, soit 30.000 € de rendement net par mois
• Enfin placer 10 millions d’euros doivent rapporter 900.000 € de revenus par an, soit 60.000 € de rendement net par mois

Faut-il placer 1 millions d’euros à la banque ?

Placer un million en banque n’a pas de sens aussi longtemps que les comptes sur livret ne rapporteront pas 9% /an, nous en sommes relativement loin, idem pour le dépôt à terme.

Pourquoi ne pas placer auprès d’une banque ? La plupart du temps, une banque, dans sa nature et du fait de ses conflits d’intérêt, n’a pas à sa disposition l’ensemble des solutions financières pour construire un portefeuille financier efficient et stable pour ses clients.

Il existe plusieurs raisons à cela :

La première d’entre elles est simple : une banque doit vendre ses propres produits en tout premier lieu. Elle a un biais spontané car les principales banques possèdent toutes des sociétés de gestion. Ces dernières gèrent des fonds qu’il faut promouvoir et distribuer auprès des clients via le réseau bancaire.

Deuxième raison, les processus d’analyse et d’intégration de fonds externes sont longs, complexes et limités. Ainsi, avant qu’une offre de qualité intègre la gamme de solutions proposée par une banque, parfois à la demande de ses clients, il peut se passer des mois voire des années. L’intégration dans une banque d’une offre externe se fait après des processus d’analyse fastidieux et coûteux (due diligence). Une banque n’est pas agile contrairement à un cabinet de gestion de fortune ou un family office.

Et malheureusement, même le conseiller bancaire, aussi compétent soit-il, ne pourra jamais intégrer de sa propre initiative, une très belle solution financière.

Dernier argument pour ne pas placer son argent en banque : les frais.

Les coûts de structure d’une banque (bureaux, agences, logistique, services informatiques, services juridiques, …) sont tellement élevés qu’elles doivent bien équilibrer leurs comptes en chargeant de nombreux frais aux clients. Il faut bien s’y retrouver quelque part et ce quelque part c’est le client qui le paie.

In Fine, nous ne recommandons pas de placer son argent en banque du fait d’une offre limitée, d’un accompagnement parfois réduit et de frais élevés.

Alors certes cela rassure certaines personnes, parfois âgées, de passer par une banque pour placer son argent mais au final le risque de déception est souvent là et ce n’est pas de la faute du conseiller mais bien d’une organisation bien souvent déficiente.

Dernière remarque, si les banques étaient les mieux positionnées pour placer l’argent des clients fortunés, les riches familles françaises n’auraient pas créées leurs propres family offices destinés à sélectionner les meilleures solutions financières et construire une architecture financière sur mesure.

L’immobilier pour investir un million d’euros, un bon choix ?

Nous aimons à dire à nos clients qu’en règle générale l’immobilier doit se faire à crédit ou ne doit pas se faire.

Quel est l’intérêt de l’immobilier pour placer son argent ?

Le rendement ? A Paris, on frôle les 2 ou 3% avant impôt. Lorsque l’on s’écarte pour aller dans les petites villes de province, le rendement peut se rapprocher des 8 % mais à quel prix ! Il n’y a pas de mystère un 8% dans une petite ville de province peut vite se transformer en 2% après fiscalité et aléas locatifs.

Quant à un investissement en couronne parisienne, si on se débrouille bien, on obtiendra un rendement autour de 5.50% facialement qui se transformera vite en un rendement de 3.00% avant fiscalité lorsqu’on enlève certains post : taxe foncière, charges de copropriété, assurances, mobilier dans le cas du LMNP, …

La visibilité ? Les aléas sur l’immobilier locatif sont nombreux : ravalement, perte d’un locataire, travaux dans l’appartement, impayés du locataire, baisse du prix de l’immobilier (encore plus vrai en phase de remontée des taux), risques liés aux diagnostics techniques (présence de plomb, …), contentieux juridique avec le locataire, … Sur ce dernier point, n’oublions pas que la loi française est plutôt en faveur du locataire et non du propriétaire et il faut parfois 2 ans de procédure épuisante pour se débarrasser d’un locataire mauvais payeur.

La fiscalité ? L’immobilier est la classe d’actifs la plus fiscalisée en France. Et même, si on passe au meublé, la fiscalité est réduite en partie mais la taxe foncière est toujours là ; ni l’Impôt sur la Fortune Immobilière d’ailleurs.

La facilité de gestion ? L’immobilier c’est un actif naturellement générateur de préoccupations potentielles : un locataire qui ne veut plus payer, un syndic inefficace, une délégation de gestion inopérante, …

Malgré tout, pourquoi nous préconisons parfois de faire de l’immobilier mais uniquement à crédit :

La première raison est que le rendement ou le développement patrimonial pour l’immobilier locatif à crédit n’est pas au détriment d’une autre typologie d’investissement

Deuxième motivation : l’assurance emprunteur joue le rôle de protection familiale en cas de décès, a fortiori lorsqu’il y a une différence de patrimoine ou de revenus dans un couple.

Placer 1 millions d'euros en immobilier
Placer son argent en immobilier, quel rendement ?

Troisième raison pour faire de l’immobilier locatif mais uniquement à crédit : l’emprunt génèrent des intérêts d’emprunt qui viennent baisser le revenu foncier imposable, y compris en LMNP. Dernière raison : emprunter à 2 ou 3 % n’est pas un problème lorsque peut placer son argent avec un rendement compris entre 8 et 10%.

Dans quelle enveloppe fiscale, faut-il investir un million d’euros

Le critère fiscal

Dans le choix d’une enveloppe d’investissement, intégrer le paramètre fiscal est essentiel. On se rend bien compte en effet que le poids de la pression fiscale conditionne le rendement global de l’opération d’investissement. C’est d’autant plus vrai en France où la fiscalité est l’une des plus fortes au monde.

Par ailleurs, la France est un pays complexe y compris pour la fiscalité des placements des investisseurs particuliers. Plusieurs fiscalités mobilières coexistent. Être fiscalisé sur chaque opération comme pour un compte titre, une fois par an comme pour un compte sur livret ou uniquement lors d’un retrait comme pour l’assurance vie conditionne très fortement la valorisation des actifs financiers.

A ce jeu-là, c’est l’assurance vie qui s’en sort le mieux car la capitalisation des revenus sans frottement fiscal produit un effet démultiplicateur majeur. En d’autres termes, même si le contrat progresse du fait de son rendement, l’assurance vie ne sera pas fiscalisée s’il n’y a pas de retrait.

A contrario, la fiscalité d’un compte titre est quant à elle confiscatoire car le moindre mouvement génère une fiscalité. De plus, le fait d’être fiscalisé à chaque opération produit une forme de conflit d’intérêts entre les choix de gestion et la fiscalité appliquée inévitablement à l’opération. L’investisseur ou le gestionnaire peut avoir une certaine réticence à prendre ses bénéfices. Dans l’enveloppe assurancielle, la question ne se pose pas puisque la vente d’un actif pour l’achat d’un autre actif ne génère aucune fiscalité. La prise de décision est uniquement motivée par la gestion et la recherche de performance.

L’enveloppe d’assurance vie est une enveloppe protectrice en matière de fiscalité à l’image du PEA (Plan d’Epargne en Actions) mais avec un univers d’investissement bien supérieur.

L’avantage de l’assurance vie est encore bien supérieur lorsqu’on prend en considération la fiscalité successorale. Les personnes qui investissent un million d’euros ou même 2 ou 5 millions d’euros ont rarement 30 ans. Généralement, elles ont entre 50 et 75 ans et ont souvent une préoccupation d’ordre successoral parmi leurs objectifs financiers.

Avec une fiscalité exceptionnelle avant et après 70 ans, l’assurance vie est nettement plus avantageuse que les autres enveloppes éligibles.

La fiscalité applicable au capital décès est variable selon la date d’ouverture du contrat d’assurance vie (avant ou après le 20 novembre 1991), la date des versements (avant ou après le 12 octobre 1998) et l’âge de l’épargnant au moment des versements (avant ou après 70 ans)

Les bénéficiaires bénéficient d’un abattement pouvant aller jusqu’à 152 500 euros sur les capitaux décès correspondant aux versements effectués avant les 70 ans de l’assuré. Sur les versements effectués après les 70 ans de l’épargnant, l’assiette taxable est constituée uniquement des primes versées après 70 ans au-delà d’un abattement de 30 500€.

L’univers financier possible

Il est tout aussi important d’identifier les meilleurs supports financiers pour investir 1 million d’euros que de savoir dans quelle enveloppe cet investissement sera fait. Par “enveloppe”, on parle ici de compte titres, d’assurance vie, de PEA, ….

En effet, les possibilités d’investissement varient selon l’enveloppe financière utilisée.

Ainsi, il ne sera pas possible de placer les valeurs financières dans un PEA ou dans un compte titres.

Dans le dernier cas, il sera possible l’action Amazon alors que dans le premier cas ce sera complétement impossible car le PEA est réservé aux actions européennes.

De la même façon, l’univers d’un compte sur livret est ultra limité puisqu’il s’agit d’un compte rémunéré de liquidités, tout comme un dépôt à terme.

Que dire alors de l’assurance vie ? Cette enveloppe se caractérise par une ouverture très large à des supports d’investissement variés. Contrairement au PEA, il sera possible d’investir aux États-Unis ou en Asie. Contrairement au compte titres, il sera possible de bénéficier d’un rendement garanti avec le fonds euros. Même si nous ne le plébiscitions pas. Enfin, il sera également possible de loger du Private Equity ou encore du crowdfunding.

Une autre possibilité est également de détenir des actifs financiers en nominatif pur. La détention des avoirs est alors organisée par l’émetteur du support financier.

Au-delà des possibilités d’investissement différentes selon l’enveloppe financière (assurance vie, PEA, compte sur livret, compte titres, …), l’enveloppe financière « réceptacle » conditionne la fiscalité appliquée à la plus-value ou en cas de succession.

Au global, l’assurance vie est probablement l’enveloppe financière la plus pertinente car elle réunit les avantages suivants :

  • Possibilités d’investissement les plus larges : toute zone géographique (Europe, États-Unis, Asie, …), toute classe d’actifs (action, immobilier, Private Equity, Obligation, …).
  • Fiscalité à l’impôt sur le revenu la plus douce : uniquement en cas de retrait et sur une portion limitée

Fiscalité successorale extrêmement avantageuse : grâce aux abattements de 152.500 euros / bénéficiaire avant 70 ans et une méthode de calcul ultra favorable après 70 ans.

Utilise-t-on le PEA pour remplir l’objectif d’investissement ?

A notre sens, le PEA est destiné aux investisseurs privés souhaitant gérer eux-mêmes une partie de leurs actifs financiers.

Mais si l’on a un million d’euros à placer, voire la volonté d’investir 2 ou 5 millions d’euros, pouvoir placer 150.000 euros sur un PEA n’est pas un enjeu la plupart du temps. De ce fait, l’investisseur privé logera la plupart du temps la globalité de ses actifs dans une enveloppe polyvalente et fiscalement pertinente, à savoir l’assurance vie. Par ailleurs, rares sont les sociétés de gestion de toute première importance qui géreront un PEA.

Le PEA est idéal en revanche pour loger des sociétés non cotées dont on détient moins de 25% du capital.

Au delà de son plafond peu élevé pour certaines personnes, le deuxième point faible du PEA est sa fiscalité successorale. En effet, au même titre qu’un compte courant, en cas de décès de son détenteur, le PEA tombera dans la masse successorale et se verra infligée une fiscalité successorale parfois très lourde.

Au-delà de ce point, au moment du décès les actifs logés sur le PEA ne pourront pas être orientés de manière simple,  contrairement à l’assurance vie, vers une personne de son choix et en particulier le conjoint survivant. Rappelons que l’assurance vie permet de nommer à peu près qui on veut comme bénéficiaire du contrat, à commencer par son conjoint.

L’autre petit défaut du Plan Epargne en Actions est son caractère “tout ou rien”. Soit l’investisseur est investi en actions soit en espèces. Entre les deux, il n’y a pas grand chose dans un PEA. Il n’existe pas de classe d’actifs “refuge” sur le PEA qui permettent de rémunérer son argent sans subir les variations importantes des marchés financiers. Sur un PEA, il faut oublier les fonds de financement d’infrastructures à taux variable. Il faut  oublier les très bons fonds obligataires de Lazard Gestion ou de DNCA, pouvant à la fois profiter de la hausse des taux comme de la baisse. Il faut oublier le Private Equity sur un PEA. Il faut in fine oublier beaucoup d’outils financiers rémunérateurs.

Alors certains pourront dire qu’il existe des ETF Nasdaq contournant l’esprit du PEA et pouvant être logés dans cette enveloppe. Oui mais alors que fait on de son argent en octobre 2021, si l’on a réussi à anticiper la baisse spectaculaire du Nasdaq des mois suivants ? Pas grand chose.

Le Private Equity, incontournable pour investir un million d’euros

On parle d’investissement en Private Equity (ou capital-investissement) pour évoquer la prise de participations au capital d’entreprises non cotées en Bourse. Ces dernières sont très souvent des start-ups, des PME ou des ETI qui ont besoin de financement.

Initialement réservé aux institutionnels, cet investissement se démocratise de plus en plus et attire chaque année davantage de particuliers. Les sociétés de Private Equity se spécialisent souvent dans des secteurs spécifiques, tels que les soins de santé, la technologie ou l’immobilier.

L’objectif du placement étant de développer la société afin de dégager une plus-value intéressante au moment de la cession des titres 8 à 12 ans plus tard.

Performances du Private Equity

1. La performance moyenne du Private Equity est nettement supérieure à la performance des actions cotées, en moyenne une performance supérieure de 5 à 7% / an pour le Private Equity versus le MSCI World (indice Actions Monde). Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

2. Le Private Equity est la seule classe d’actifs capable de délivrer en moyenne des retours situés entre 10 et 25% / an net. Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

3. Le Private Equity est beaucoup moins volatile que les marchés boursiers. Même en cas de récession le rendement moyen du Private Equity est positif.

4. Le Private Equity n’a jamais perdu d’argent sur 45 ans y compris pendant les phases de crise : 2001, 2008, 2020.

Placer 5 millions - Private Equity

Les performances passées ne préjugent pas des performances futures.

La stabilité du portefeuille

La performance du Private Equity est sans commune mesure avec la performance des marchés Actions ou Obligataires. Mais le point encore peut-être plus important est la stabilité du capital investi.

Les soubresauts de la bourse n’existe pas dans le monde du Private Equity et c’est pour cette raison que nous pensons qu’il faut l’intégrer de manière systématique dans les portefeuilles mobiliers de nos clients, sauf contre-indication de leur part ou profil inadapté.

Cette classe d’actifs nous permet de construire des portefeuilles diversifiés, stables et dont la progression financière fait preuve d’une régularité jusqu’alors certaine.

Faible risque embarqué du Private Equity

Sur des profils prudents par exemple, nous recommandons de remplacer la poche actions par un investissement en Private Equity. L’expérience nous prouve en effet que le couple rendement/ risque du Private Equity est nettement meilleur que celui des Actions. Cela permet de réduire la volatilité globale du contrat d’assurance vie luxembourgeois et de rester aisément sous une volatilité inférieure à 5% pour un profil prudent. La même logique peut s’appliquer à un portefeuille équilibré naturellement.

Pourquoi choisir le Luxembourg ?

Une sécurité nettement plus élevée

Lorsque l’on souhaite placer un ou plusieurs millions d’euros, le contrat d’assurance vie luxembourgeois est probablement le plus adapté car son souscripteur bénéficie d’une garantie exceptionnelle pour son argent.

D’une part, au sein d’un contrat luxembourgeois, les épargnants sont reconnus comme des créanciers de premier rang du fait du super privilège. D’autre part la ségrégation des actifs entre les assureurs et dépositaires : le fameux triangle de sécurité.

Investir au Grand Duché, c’est aussi sécuriser ses avoirs dans un pays reconnu pour sa stabilité politique et économique, aux finances équilibrées.

Le Grand Duché est noté « AAA » par les organismes de notation malgré la crise qui traverse l’Europe.

La sécurité totale des actifs investis conduit un très grand nombre d’investisseur à souscrire ce type de contrat patrimonial.

Enfin, en France, un souscripteur est protégé sur ses actifs à hauteur de 70.000 € seulement, au Luxembourg il n’y a pas cette limite.

Des contrats plus élaborés

Les contrats d’assurance vie luxembourgeois donnent accès à de très nombreuses options de gestion : gestion multidevises, Private Equity, création d’un FID dédié auprès de sociétés de gestion reconnues, performances des unités de compte nombreuses, gestion pilotée, …

La neutralité fiscale Luxembourgeoise

Le Luxembourg est parfaitement neutre d’un point de vue fiscal.

Ainsi, la fiscalité applicable en matière de contrat d’assurance vie luxembourgeois est celle du pays de résidence fiscale du souscripteur.

Aussi lorsque le contrat est souscrit par des résidents fiscaux français, les plus-values sont faiblement taxées car soumises à la fiscalité française classique des contrats d’assurance vie.

Est-ce possible de placer un million d’euros sans risque ?

Dans la vie, comme en matière de placement financier, le risque 0 n’existe pas et tout investissement comporte un minimum de risque.

Pour autant, il est possible de limiter considérablement ce risque afin de faire fructifier son capital intelligemment. C’est d’autant plus nécessaire que l’argent que nous confie nos clients a parfois une dimension affective forte (héritage ou succession, vente d’une entreprise, ….).

Si vous n’aviez pas anticipé la remontée des taux en 2022 et que vous aviez investi sur des obligations émises par les Etats Européens (fonds classé 3 / 7 par l’AMF au niveau de risque), vous auriez fini l’année autour des -20%. Tout placement comporte un risque y compris ceux qui paraissent les moins risqués.

Certains répondront que le fonds euros ne comporte pas de risque. C’est un peu plus vrai mais placer un ou plusieurs millions d’euros en fonds euros présente a minima deux risques :

  • Le premier est celui de faillite de la compagnie d’assurance dans laquelle le contrat a été ouvert, risque assez relatif et auquel nous ne croyons pas pour la plupart des compagnies d’assurance.
  • Le second risque, loi d’être hypothétique, est de perdre de l’argent si on tient compte de l’inflation. En effet, un fonds euros qui rapporte 2% dans un environnement avec 5% d’inflation, revient à perdre 3% de son argent par an. Retraité de l’inflation, en un peu plus de 13 ans, c’est comme si son patrimoine financier avait perdu la moitié de sa valeur ; ca va vite.

Comment gérer le risque pour placer 1 millions d’euros ?

Un profil adapté

Le profil d’investissement est essentiel pour gérer le risque du contrat mais surtout la volatilité de celui-ci, c’est la manière dont le contrat va bouger. Dans une construction de portefeuille bien réalisée, le risque de perdre de l’argent à un horizon d’investissement donné est relativement faible quelque soit le profil et

sous réserve d’être investi un minimum de 5 ans. En revanche, un profil prudent bougera plus qu’un profil dynamique.

Le temps

Le temps est le meilleur allié des investisseurs. Plus l’horizon d’investissement est lointain plus la probabilité de perdre de l’argent à un horizon d’investissement donné tend vers 0%. Sur une période de 10 ans, perdre de l’argent sur les marchés financiers est quasiment impossible. C’est encore plus vrai si l’allocation financière Intègre des actions américaines ou du Private Equity.

La diversification

Penser que l’on a trouvé LA bonne idée et placer 50% de son patrimoine mobilisable dans cette bonne idée N’EST PAS la bonne idée. J’ai pour habitude de penser que de ne pas trouver 10 bonnes idées financières est un signe de paraisse intellectuelle. Le risque d’un patrimoine financier est avant tout la concentration d’actifs.

Toute les études le montrent, diversifier ses actifs entre 10 et 15 lignes permet de se prémunir contre une contre-performance sur une ou deux d’entre elles. Cette diversification doit être géographique, par classe d’actifs (actions, obligations, …), par type de valorisation (coté ou non coté), par émetteur, par société de gestion, par style de gestion (croissance ou value), … Nous prônons même une supra diversification au niveau des pays où seront logés les capitaux de l’investisseur (France, Luxembourg, Suisse, …)

In fine, la probabilité de perdre de l’argent si on a fait un réel travail de diversification en amont et qu’on a bien respecté son horizon d’investissement est proche de 0.

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